INFORMATIONS
SUR LES MÉTIERS DE L'IMMOBILIER
C.B.I. TROUBAT vous informe...
A
- PANORAMA DES DIFFERENTS METIERS DE L’IMMOBILIER
1 AGENT IMMOBILIER
2 ADMINISTRATEUR DE BIENS
3 SYNDIC DE COPROPRIETE
4 EXPERT IMMOBILIER
5 AUTRES METIERS DE L’IMMOBILIER
B - POUR OBTENIR LA CARTE PROFESSIONNELLE
1 LES APTITUDES REQUISES
C - LE FORMALISME ADMINISTRATIF
D - LES DIFFERENTES FORMES D’ACQUISITIONS
1 LE RACHAT D’UN FONDS DE COMMERCE
2 LE RACHAT D’UNE STE
E - POURQUOI ACQUERIR VOTRE CABINET PAR CBI TROUBAT ?
F - LE FINANCEMENT DE VOTRE ACQUISITION
G - LA DOCUMENTATION JURIDIQUE UTILE
H - LES LOGICIELS PROFESSIONNELS
I
- CREER OU ACQUERIR VOTRE CABINET ?
J - LE STATUT DES COLLABORATEURS
K - LA CLAUSE DE NON-CONCURRENCE (suite à une cession)
AGENT
IMMOBILIER![]()
L’agent immobilier est
un intermédiaire professionnel qui met en relation acheteurs et vendeurs
d’immeubles ou fonds de commerce.
Pour pouvoir exercer, l’agent immobilier, conformément à
la loi HOGUET du 2 janvier 1970 doit obtenir une carte professionnelle.
Il doit alors justifier :
D’une aptitude professionnelle (soit par diplôme, soit
par diplôme et expérience professionnelle, soit par expérience
professionnelle);
D’une garantie financière destinée à
assurer les fonds détenus pour le compte de tiers;
D’une assurance contre les conséquences pécuniaires
de la responsabilité civile qu’il peut encourir en raison de
son activité;
De n’être frappé d’aucune incapacité
ou interdiction d’exercer.
Les principales obligations de l’agent immobilier
Il doit impérativement afficher certains documents et notamment :
le numéro de la carte professionnelle
le montant de sa garantie financière
le nom et les coordonnées de l’organisme de garantie
le taux et les modalités de calcul de ses honoraires
Il doit également détenir un mandat écrit, simple ou
exclusif, l’autorisant à négocier ou à s’engager.
Rémunération :
Les honoraires de l’agent immobilier sont libres.
Le mandat simple ou exclusif peut être établi avec le vendeur
ou l’acquéreur, informé des honoraires de l’agent
immobilier. Les honoraires sont obligatoirement affichés en vitrine
et indiqués sur le mandat.
Les honoraires ne sont dus qu’à la conclusion de la transaction,
pas avant.
En l’état actuel de la loi Hoguet, aucune rémunération
ne peut être consentie avant la conclusion définitive de la transaction.
Face à la demande de services de plus en plus segmentés exprimée
par les consommateurs, les instances professionnelles militent aujourd’hui
très activement pour une refonte de la loi Hoguet qui permette notamment
aux agents immobiliers d’offrir une palette de prestations très
large et des possibilités de rémunérations à la
carte.
ADMINISTRATEUR
DE BIENS![]()
Son rôle et son statut :
Au service des propriétaires
L’administrateur
de biens est aussi appelé " gestionnaire de patrimoine "
ou " gérant d’immeubles ". Il administre
et gère les biens immobiliers de propriétaires en qualité
de mandataire. A ce titre :
Il recherche et installe les locataires, en s’assurant
qu’ils disposent de toutes les garanties que le bailleur est en droit
d’attendre.
Il rédige les baux et dresse l’état des lieux.
Il veille à la conservation du bien et à sa conformité
au regard des obligations techniques et juridiques en vigueur. A défaut,
il fait réaliser les travaux nécessaires.
Il peut assurer au bailleur la garantie de paiement des loyers, des
charges et taxes impayées, ainsi que les détériorations
immobilières. ?
Au service des locataires
Il définit la nature exacte des besoins du locataire et
propose des logements ou des locaux d’activités adéquats,
correspondant aux normes de sécurité et de décence en
vigueur.
Il assiste le locataire dans ses démarches administratives
et son choix final.
Il est capable de proposer un choix étendu de logements
grâce à ses accords de partenariat avec ses confrères.
Pour exercer la profession de gérant d’immeubles, le professionnel
doit, conformément à la loi Hoguet, obtenir la carte professionnelle.
Il doit alors justifier :
D’une aptitude professionnelle (soit par diplôme,
soit par diplôme et expérience professionnelle, soit par expérience
professionnelle) ;
D’une garantie financière destinée à
assurer les fonds détenus pour le compte de tiers. Cette garantie financière
est fixée en fonction du montant maximum détenu au cours des
12 derniers mois (la pointe de trésorerie).
D’une assurance contre les conséquences pécuniaires
de la responsabilité civile qu’il peut encourir en raison de
son activité ;
De n’être frappé d’aucune incapacité
ou interdiction d’exercer.
Rémunération :
Le montant des honoraires de
l’administrateur de biens est fixé dans le cadre du mandat qu’il
signe avec le bailleur.
Les honoraires sont libres.
Il s’agit généralement d’un pourcentage du loyer
mensuel.
SYNDIC
DE COPROPRIETE![]()
Rôle
et statut :
Le syndic administre un immeuble
au nom des copropriétaires et accomplit seul l’ensemble des actes
assurant la conservation et la bonne gestion de la copropriété.
Il souscrit les polices d’assurance de l’immeuble ;
Il procède au recrutement du personnel nécessaire
au bon fonctionnement de la copropriété ;
Il veille à l’entretien des parties communes ;
Il surveille l’exécution des travaux décidés
en Assemblée Générale ;
Il conseille les copropriétaires dans le choix des meilleures
solutions pour assurer le maintien et la valorisation de leur patrimoine immobilier ;
Il convoque et anime les Assemblées Générales
en tenant compte des textes législatifs et réglementaires en
vigueur.
Pour exercer l’activité de syndic de copropriété,
le professionnel doit, conformément à la loi Hoguet, obtenir
la carte professionnelle. (Mêmes conditions d’obtention que pour
l’administrateur de biens)
Rémunération :
Dans le cadre du contrat de syndic, les honoraires, annuels, sont librement
fixés entre les parties. (En général, il s’agit
d’un montant hors taxes par lot composant la copropriété).
EXPERT
IMMOBILIER![]()
"L’expert est une personne versée dans la connaissance d’une
chose par la pratique, c’est plus exactement un connaisseur spécialiste ".
L’expert immobilier est donc un professionnel, indépendant dont
le métier consiste à déterminer la valeur vénale
et/ou locative d’un bien immobilier. Il assume dans tous les cas la
responsabilité de son activité professionnelle.
L’expert immobilier intervient sur des missions aussi variées
que l’évaluation immobilière, la liquidation de communauté,
donations, successions, partages, expropriation… pour déterminer
la valeur vénale et/ou locative d’un bien immobilier d’habitation,
d’entreprise, rural, commercial, agricole ou forestier, fonds de commerce,
Sté… Il peut être nommé dans le cadre de sa mission
par les tribunaux.
La mission de l’expert immobilier devient de plus en plus complexe et
fait appel à des composantes juridiques, fiscales, techniques et urbanistiques.
Ces dernières sont de plus en plus difficiles à appréhender
pour déterminer la valeur vénale du bien immobilier.
Cette mission de l’expert est une vraie radiographie du bien, comme
peut le faire un médecin radiologue pour examiner un patient.
Elle intègre la santé du consommateur avec les diagnostics amiante,
plomb, radon et légionelle mais également la santé du
bâti et du non bâti avec les états parasitaires (recherche
de termites et autres insectes xylophages).
Les investigations qu’il entreprend afin de mener à bien sa mission
le conduisent nécessairement à analyser et synthétiser
l’ensemble des paramètres économiques, environnementaux,
techniques, comptables, juridiques et fiscaux qu’il prendra en compte
pour déterminer la valeur d’un bien au sein d’un marché
parfois étroit et souvent spécifique.
Le rapport d’expertise remis au prescripteur/consommateur est rédigé
suivant une méthodologie découlant des engagements pris dans
la Charte de l’Expertise en Evaluation Immobilière.
LES
AUTRES METIERS DE L’IMMOBILIER
CONSEIL EN IMMOBILIER D’ENTREPRISE
Quel que soit le type d’opération envisagée, le conseil
en immobilier d’entreprise apporte aux promoteurs et aux investisseurs
son savoir-faire. Il sait conjuguer lorsqu’il s’agit de :
Bureau : étude de rentabilité,
prospection, commercialisation, financement, négociation, relations
avec les administrations.
Entrepôts, usines, parc d’activités :
estimation, étude de marché, prospection, commercialisation,
relation avec les administrations.
Investissement : étude de marché,
définition de programmes, assistance-conseil du promoteur auprès
des architectes et bureaux d’études, montage financier, revente
de produits loués, élaboration de produits nouveaux.
Terrains à bâtir : estimation,
étude d’urbanisme, définition du permis de construire.
SPECIALISTE EN LOCATIONS DE VACANCES
Les spécialistes en locations de vacances gèrent et louent tout
au long de l’année pour le compte de propriétaires, des
appartements, maisons, villas, meublés.
Ils recherchent les locataires, établissent les contrats, perçoivent
les loyers et les charges, procèdent à l’état des
lieux et veillent au bon entretien des biens.
Ils peuvent proposer une assurance qui permet aux propriétaires comme
aux locataires de récupérer leurs fonds en cas d’annulation
ou d’interruption de séjour de vacances. MANDATAIRE EN FONDS
DE COMMERCE
Le mandataire est un agent immobilier spécialisé dans les transactions
en matière de fonds de commerce et de transmission d’entreprise.
Il exerce dans un domaine qui nécessite des compétences très
étendues. Nombreux sont les mandataires qui sont spécialisés
par type d’activité (exemple : pharmacies, boulangeries-pâtisseries,
hôtel, restaurants, tabac…), chaque commerce relevant d’un
marché et d’une connaissance différente.
AMENAGEUR – LOTISSEUR
Le rôle de l’aménageur foncier ou lotisseur consiste à
étudier les possibilités de division d’un terrain en vue
de la création d’un lotissement. Il doit donc :
Prendre connaissance des différents documents d’urbanisme
locaux qui définissent les priorités de l’agglomération
ou de la commune ;
En déduire un projet de lotissement cohérent ;
Etablir des plans de division pour obtenir un arrêté
de lotir permettant la mise en œuvre de la procédure de viabilisation
et de commercialisation ;
Sa vision d’ensemble des besoins et des possibilités d’aménagement
global le distingue du promoteur-constructeur dont l’intervention est
généralement ponctuelle.
MARCHAND DE BIENS – RENOVATEUR
Le marchand de biens est un professionnel qui achète un bien
pour lui-même avec l’intention de la revendre après y avoir
apporté une plus-value.
Pour valoriser les biens qu’il achète, il les réhabilite
ou les rénove en partenariat avec des architectes ou des techniciens
maîtres-d’œuvres agréés.
Il permet ainsi l’entretien du patrimoine national.
SPECIALISTE EN AFFAIRES RURALES ET FORESTIERES
Le spécialiste en affaires rurales et forestières est un agent
immobilier qui vend et/ou gère, pour le compte de propriétaires,
des terres agricoles, viticoles, des bois, des forêts, des étangs.
LA CARTE PROFESSIONNELLE![]()
Créer votre propre cabinet
ou reprendre un cabinet existant exige que vous soyez titulaire d’une
carte professionnelle ; pour cela justifier de votre aptitude à
exercer.
Suite à la modification de la loi Hoguet, il convient de prendre contact
avec le bureau de la réglementation des libertés publiques de
votre Préfecture, pour valider votre aptitude à obtenir votre
carte professionnelle .
LOI HOGUET : Cliquez
ici pour consulter le nouveau décret loi Hoguet Modifié.
LE FORMALISME ADMINISTRATIF![]()
Suivez pas à pas, les étapes expliquées ci-dessous :
1 LE PASSAGE PAR LE GREFFE DU TRIBUNAL DU COMMERCE
En tant que personne physique, vous devez compléter votre
dossier de demande d’immatriculation, disponible au Greffe du Tribunal
du Commerce.
En tant que société, une fois les statuts de votre
société établis en vous aidant éventuellement
des compétences d’un conseiller juridique ou d’un avocat,
vous devez les déposer au Greffe du Tribunal de Commerce.
(Si rachat d’un FdC ou d’une Sté, consultez
CBI-TROUBAT, spécialiste de la cession)
2 VERIFIEZ QUE VOUS AVEZ
L'APTITUDE REQUISE
Pour chaque activité que vous souhaitez exercer au sein
de votre agence, vous devez obtenir une carte professionnelle.
Vous devez justifier de votre aptitude à exercer. Cette
aptitude est définie en fonction de vos diplômes et/ou de votre
expérience professionnelle.
3
LES ATTESTATIONS DE GARANTIES & RCP
Conformément à la loi Hoguet, pour être en droit
d’ouvrir ou reprendre une agence et d’exercer, vous devez impérativement
fournir :
Une attestation de garantie financière, qui assure à
vos clients la restitution des fonds qu’ils déposent dans votre
agence. Son montant est fonction du volume d’affaires de votre cabinet.
Une attestation RCP qui couvre les risques liés à
l’exercice de votre profession (dommages corporels, matériels,
immatériels et incorporels, vol ainsi qu’abus de confiance).
Celles-ci sont disponibles auprès d’une société
de caution (FNAIM – SOCAF…)
4 LA PREFECTURE, c’est la dernière démarche !
Présentez-vous
à la Préfecture du département où est situé
le fond de commerce et munissez-vous des documents suivants :
Vos attestations de garantie financière et d’assurance
RCP ;
Une copie de vos diplômes et/ou un document attestant de
votre expérience professionnelle ou capacité professionnelle ;
Si vous exercez en Sté, les statuts de la Sté ;
Vous pourrez ainsi obtenir votre carte professionnelle.
LES
DIFFERENTES FORMES D’ACQUISITIONS![]()
1°) Cession
du Fonds de commerce :
Les compromis en
cours signés par les 2 parties seront menés à
terme par le vendeur jusqu’à la signature de l’acte authentique,
les honoraires seront alors encaissés par le cédant, lequel
conservera sa qualité de commerçant jusqu’à la
dernière régularisation pour lui permettre d’encaisser
ses honoraires (sauf convention particulière).
L’ensemble des mandats
d’Administration de Biens devra faire l’objet de la signature
d’un nouveau mandat au profit de l’acquéreur. Les nouveaux
mandats devront être présentés par une démarche
commune entre vendeur & acquéreur, soit par courrier, soit par
contact direct auprès des clients (sauf clause de substitution).
Une règle proportionnelle
sur les valeurs déterminées sur les activités d’Administration
de Biens sera appliquée :
Prix provisoire : honoraires annoncés x honoraires transmis =
prix définitif
Le prix de cession fera l’objet d’une
fiscalité :
Personnelle, si le cédant exerce en Nom Propre,
Incorporation du prix en " Produits exceptionnels "
si vente du FdC par une Sté,
Le prix de vente
sera consigné chez un séquestre (CBI TROUBAT peut
l’être) le temps nécessaire aux délais d’oppositions
après la parution d’une annonce légale dans un journal
local & l’annonce dans le BODACC et la remise d’attestations
au séquestre de divers organismes (Impôts, TVA, URSSAF, Assedic,
Organic, Caisses de retraites etc… Il faut compter sur une consignation
des fonds durant 1 mois 1⁄2 à 3 mois.
La reprise de l’ensemble
du personnel (art. 122 du Code du Travail) est
obligatoire, mais la démission des membres de la famille est
d’usage...(sauf convention particulière)
Le cédant fera son affaire personnelle
des éventuels emprunts en cours.
Il n’aura pas à donner
de garantie de passif fiscal & social, mais devra garantir la représentation
des fonds mandants.
2°) Cession de titres :
Les compromis
en cours signés par les 2 parties, encore sous conditions suspensives,
seront acquis à l’acquéreur. Seuls les honoraires non
encore encaissés alors que les actes notariés seraient signés
ou prévus au titre des compromis dont les conditions suspensives seraient
levées, seront passés en " Produits à recevoir "
et les commissions dues aux négociateurs seront passées en charges
à payer dans la situation comptable à arrêter au jour
de la cession.
Les mandats étant accordés à
la Sté, il n’y aura pas à en faire signer de nouveaux,
la règle proportionnelle de prix ne sera donc pas applicable.
Un prix provisoire sera déterminé
au jour de la cession en fonction des éléments d’actif
et de passif du dernier bilan connu, le prix définitif sera déterminé
par les éléments d’actif et de passif de la situation
comptable au jour d’entrée en jouissance suivant une situation
comptable à faire dans le mois qui suivra la cession par l’expert
comptable de la Sté. Le coût de cette situation sera supporté
par le cédant et provisionné en honoraires à payer.
Sur le prix, il sera séquestré
entre 10 & 20%, jusqu’à l’acceptation de la situation
comptable arrêtée au jour d’entrée en jouissance.
Lors du règlement du solde du prix, il sera procédé
au remboursement des éventuels comptes courants.
La reprise de l’ensemble du personnel
(art. 122 du Code du Travail) est obligatoire, mais la démission du
cédant (et éventuellement de sa famille) est d’usage (sauf
convention particulière).
Le cédant devra prévoir un
accompagnement de l’acquéreur, variable suivant l’importance
de l’affaire, de 2 à 6 mois, non rémunéré
si au maximum de 2 mois
L’acquéreur deviendra responsable des contrats
en cours & des éventuels emprunts.
Le vendeur devra donner une garantie fiscale
& sociale ainsi qu’une garantie sur les comptes mandants,
la garantie fiscale & sociale aura une durée de 4 ans et sera produite,
suivant accord entre les parties, par :
Soit un engagement de garanties.
Soit une caution bancaire, dégressive d’année
en année.
Soit une consignation du prix de cession, dégressive d’année
en année
Le vendeur devra prévoir une plus value à payer
(voir votre expert comptable)
a) Si création
de l’affaire : Prix de cession – capital social x taux légal
b) Si achat de l’affaire : Prix de cession –
Prix d’achat x taux légal
Quelque soit le mode de transfert de l’affaire,
il sera déterminé :
Une clause de
non concurrence, prévoyant une non ré-installation
sur la commune et dans un rayons de x km (en général 30 km)
et pendant une durée de x années (en général 5
ans) pour le cédant, directement ou indirectement par personne ou Sté
interposée.
Une clause d’interdiction de reprise
d’un mandat existant au jour de la cession, directement ou indirectement
par personne ou Sté interposée, et ce quelque soit l’éventuel
lieux de ré-installation du cédant ou de son groupe familial,
d’une durée de 10 ans, assortie d’une clause pénale
représentant 5 fois les honoraires produits par le ou les mandats repris,
sans préjudice de faire cesser l’infraction constatée.
Un accompagnement de l’acquéreur
pendant une durée déterminée pour lui permettre de prendre
connaissance des particularités de l’affaire et lui présenter
les principaux clients & fournisseurs, cette période d’accompagnement
est déterminée en fonction de l’importance du Cabinet
et se déroule, en général, à temps complet pendant
un ou deux mois, puis sur demande au " cas par cas " durant
+- 6 à 12 mois et ce gratuitement. Si la période d’accompagnement
à temps complet devait durer plus de 2 mois, il serait alors prévu
un mode d’indemnisation ou de rémunération.
POURQUOI
ACQUERIR VOTRE CABINET PAR " CBI-TROUBAT "![]()
La connaissance des métiers de l’immobilier,
Benoit TROUBAT, gérant de la Sté C.B.I. TROUBAT, est
professionnel de l’immobilier depuis 1967. Il était Directeur
Général & actionnaire à 50% d’un cabinet d’administration
de biens réalisant, en 1994, 1,372 M€ de CA (soit 9 MF) et avait
la responsabilité de 186 copropriétés pour 3.600 lots
en syndic, 700 lots en gérance, plus de 3.000 transactions réalisées.
Des références professionnelles,
Benoit TROUBAT est :
Membre de la FNAIM, depuis 1967,
Membre du Conseil d’Administration & Président
de la commission d’admission de la Chambre du Vaucluse, depuis 2000,
Membre de la Chambre des Experts, depuis 1992,
La sécurité de votre transaction,
Vous évitez des pertes de temps et des déplacements
inutiles, en recevant préalablement un dossier complet sur l’affaire
proposée, avec questionnaire détaillé, photo, plan de
situation, bilan, copie du dernier rapport de la caisse de garantie, copie
du K.bis, des cartes professionnelles, des bulletins de salaires & contrats
de travail du personnel à reprendre,
Seuls les affaires pour lesquelles le vendeur a accepté
l’évaluation de la Sté CBI TROUBAT sont présentées
à la vente : c’est pour l’acquéreur une garantie
de prix par rapport au marché,
Le protocole d’accord est établi par la Sté
CBI-TROUBAT, toutes les garanties nécessaires sont prévues,
L’acte de cession, établi par la Sté CBI-TROUBAT,
comme le protocole d’accord, prévoit toutes les garanties nécessaires,
grâce à l’expérience en la matière de la
Sté CBI-TROUBAT,
Le contrat confiance de CBI-TROUBAT,
Benoit TROUBAT et son mandataire, Jean-Cyriaque LE GOFF
Sont vos seuls interlocuteurs, ils auront la connaissance de
votre dossier et de vos souhaits,
Seront garder la confidentialité nécessaire à
votre démarche,
Vous assureront leur totale indépendance,
Vous apporteront un conseil neutre et seront rester à
votre écoute,
Vous informeront (si vous avez une adresse mail) immédiatement
lors de la mise en vente de toutes ses nouvelles affaires,
Ne vous proposeront que des affaires qu’ils pensent réalisables,
par une sélection stricte des dossiers en vente, sur la base d’une
valeur objective et réaliste,
Répondront à vos questions en toute transparence,
S’assureront au mieux des intérêts du vendeur comme
de l’acquéreur, pour être garant de la bonne réalisation
de la transaction en toute tranquillité,
Resteront à la disposition des parties après la
cession, pour donner leurs avis en cas de litige, en toute impartialité.
LE FINANCEMENT
DE VOTRE ACQUISITION![]()
Bien évidemment, il convient de faire jouer la concurrence. Voir votre
banquier sera votre première démarche naturelle et nécessaire
avant de signer un protocole d’accord mais n’oubliez pas, avec
l’accord préalable du vendeur de rencontrer le banquier en place
dans l’affaire, ce dernier sait parfaitement que s’il ne fait
pas le financement, il perdra très certainement le dossier du cabinet.
Il sera donc vraisemblablement le mieux placé pour faire un effort
sur le taux et le montant du financement, ce sera en plus une garantie pour
l’acquéreur, car ce banquier connaît bien le dossier à
financer et son accord confortera votre décision. Vous pouvez aussi
consulter les établissements spécialisés.
Outre le financement du prix d’achat, n’oubliez pas qu’il
vous sera nécessaire d’assumer les frais (actes, droits d’enregistrement,
honoraires de l’intermédiaire et de vos Conseils éventuels)
et qu’il vous faudra prévoir un fond de roulement, en général
équivalent à un trimestre de charges.
Les frais :
Les honoraires de négociation de l’intermédiaire,
(suivant mandat de recherche)
Les honoraires de rédaction de l’acte, (suivant
tarif du rédacteur)
Les droits d’enregistrement, (5,10% si vente de FdC ou
parts de Sté, 0% si vente d’actions de SA ou SAS)
Le coût des annonces légales, ( si vente de FdC)
Si vente de Sté, le coût de l’annonce légale
de changement de gérant ou de PDG,
Les honoraires de votre Conseil Juridique ou Avocat, le cas échéant,
(suivant son tarif)
Les honoraires de votre Expert-Comptable, le cas échéant,
(suivant son tarif)
Le coût des différentes délibérations,
si vente de Sté, (suivant le tarif du Conseil Juridique, Avocat ou
Expert-Comptable)
LA
DOCUMENTATION JURIDIQUE UTILE![]()
TEXTES REGLEMENTANT
LES PROFESSIONS IMMOBILIERE :
Loi du 2 janvier 1970 (dite loi Hoget) et son décret
d’application du 20 juillet 1972 et sa dernière modification
: Consultez votre Préfecture.
GERANCE :
Locataires et bailleurs (loi du 6 juillet 1989), brochure
n° 1509 du Journal Officiel
Code des baux : édition Litec (commenté)
Code des baux et de la copropriété, édition
Dalloz
Les baux d’habitation, édition Litec
Droit des baux commerciaux, Jean-Pierre Blatter, édition
Le Moniteur
COPROPRIETE :
La copropriété, brochure n° 1069 du Journal
Officiel (textes)
Code de la copropriété, édition Litec (commenté)
Code des baux et de la copropriété, édition
Dalloz
Le syndic de copropriété par Vigneron, édition
Litec
TRANSACTION :
Guide des professions immobilières, annales des loyers
(Carré Pro – rue des Cordeliers – BP 7 – 13001 Aix
en Provence cedex 1) (sur l’agent immobilier, l’administrateur
de biens, le syndic de copropriété)
L’agent immobilier, Moyse et Amoyel, édition Delmas
Promesses et compromis de vente, Azema – édition
Delmas
AUTRES MATIERES :
Code civil, édition Dalloz
Dictionnaire permanent de Gestion Immobilière (2 volumes
avec les mises à jour), éditions législatives ? Guide
CLEON - (Très complet) - Groupe Express Editions, 14 Bd Poissonnière
Paris 8
SITES INTERNET :
www.cbi-troubat.com:
cession de cabinets sur l’ensemble de la France www.legifrance.gouv.fr
: site officiel de textes, le Journal Officiel, les codes…
www.finances.gouv.fr
: site du Ministère des Finances
www.anil.org
: ANIL, association nationale d’information sur le logement
www.fnaim.fr:
Syndicat professionnel et Caisse de Garantie
www.socamab.com : Caisse
de Garantie
www.cnab.fr
: Syndicat professionnel
www.socaf.fr
: Caisse de Garantie
LES
LOGICIELS PROFESSIONNELS![]()
Pour votre information, la Sté C.B.I.-TROUBAT vous indique les principaux fournisseurs de logiciels professionnels, sans que cette liste soit limitative, et par ordre alphabétique :
ACALIA Ingénierie : Copro/Gérance
- adbplus@acalia.fr
ACCESS Informatique : Copro/Gérance www.accessinformatique.fr - accessin@wanadoo.fr
ATOLL SOFTWARE : Copro/Gérance - info@atollsoftware.fr
CITRA THESIS : Copro/Gérance/Transactions www.citranet.fr - ytrevisiol@citranet.fr
COSMO SOFT : Transactions www.cosmosoft.fr - contact@cosmosoft.fr
CRYPTO : Copro/Gérance/Locations Saisonnières/Transactions www.crypto.fr - info@crypto.fr
DII : Copro/Gérance www.dii85.com - com.dii85@wanadoo.fr
EGIDE Immobilier : Copro/Gérance www.egide.net - contact@egide.net
GERCOP : Copro/Gérance/Transactions www.gercop.com - gercop@gercop.com
GESTION INTEGRALE : Copro/Gérance www.la-gi.fr - info@la-gi.fr
GLI :
Transactions www.abitavision.net
- contact@abitavision.net
GPI : Copro/Gérance/Locations
Saisonnières/Transactions www.gpi-info.net
- contact@gpi-info.net
H2I
: Copro/Gérance www.h2i.fr
- mail@h2i.fr
I.2.S Informatique : Locations
Saisonnières/Transactions contact@i2s-info.com
ICS : Copro/Gérance/Transactions www.ics.fr - ics06@ics.fr
IMMOSOFT : Copro/Gérance/Transactions www.immosoft.fr - immosoft@immosoft.fr
KRIER : Copro/Gérance/Transactions www.krier.fr - info@krier.fr
LOGIQUE : Copro/Gérance www.logique.fr - logique@wanadoo.fr
LOG’IN : Copro/Gérance/Locations Saisonnières/Transactions www.microlog.fr - com@microlog.fr
NAXOS : Transactions www.naxos-fr.com - immobilier@naxos-fr.com
OPEN MEDIA : Transactions www.openmedia.fr - info@openmedia.fr
SEII : Copro/Gérance www.seii.fr - cial@seii.fr
SOPRA Group : Copro/Gérance www.sopragroup.com - pyramid@sopragroup.com
CREER OU ACQUERIR
VOTRE CABINET ?![]()
Il semble qu’en matière d’administration de biens la
question n’a pas lieu d’être, acquérir un
cabinet sous forme de cession de titres de Sté ou à défaut
sous forme de rachat de fonds de commerce est la meilleure solution pour avoir
un volume de chiffre d’affaires équilibré par rapport
aux frais engendrés par cette activité. Vouloir se constituer
un cabinet d’administration de biens par une création serait
un travail de longue haleine, pouvant prendre de très longues années
avant d’être rentable. Ne pas oublier que plus vous êtes
important en cette matière, plus les nouveaux clients auront tendance
à vous considérer comme un spécialiste et viendront plus
facilement à vous.
En matière de Transactions, le problème
est différent, la création peut-être envisagée,
mais là aussi, le compte est vite fait…
La valeur d’un cabinet de Transactions n’est pas très importante
(de 35% à 40% du CA HT moyen des 2 dernières années,
mais immédiatement, vous bénéficiez
de la notoriété du cabinet, de ses mandats en cours,
de son matériel & mobilier, de son éventuelle équipe
commerciale.
La création en cette matière implique :
L’achat d’un droit au bail, de matériel et
mobilier,
Souvent, de travaux d’aménagements,
La recherche de produits à vendre,
Le recrutement du personnel (secrétaire, négociateur(s))
avec la difficulté de trouver un personnel compétent et expérimenté,
ces personnes préférant se faire embaucher dans un cabinet bénéficiant
d’une notoriété certaine,
Un budget important de publicité pour faire connaître
le cabinet,
Le compte sera vite fait, outre les investissements de départ, si vous
avez la chance de vendre un produit 3 mois après l’ouverture
du cabinet, l’acte de cession, générateur de la facturation
de vos honoraires, ne sera signé que 1 ou 2 mois après, donc
la première rentrée d’honoraires n’interviendra
que 4 ou 5 mois après l’ouverture, entre temps, il vous faudra
vivre et assumer les frais (loyers, salaires, charges, tél, pub…)
et tout le travail de la création …
Alors ?
Sincèrement, je pense que le rachat d’un
cabinet existant, à prix égal sans doute, est la bonne solution !
LE STATUT
DES COLLABORATEURS![]()
En ce qui concerne le personnel administratif, secrétaire, employé
de gérance ou de syndic, la question ne se pose pas, le statut de salarié
s’impose, avec ou non un intéressement sur le CA ou sur le résultat.
La convention collective de l’immobilier sera appliquée, 13ème
mois obligatoire.
Pour le personnel commercial, deux possibilités, soit un statut salarié
ou salarié vrp, soit le statut d’agent commercial.
Statut salarié,
ce peut-être :
Un salaire fixe,
Un salaire fixe + % sur CA,
Un % sur CA avec avance mensuelle,
Quelle que soit la solution retenue, la convention collective s’applique,
avec un minimum mensuel garanti et le 13ème mois.
Quelle que soit également la solution adoptée, une clause de
non-concurrence peut être incluse dans le contrat.
Agent commercial :
DANGER !
Ce statut peut être adopté, mais attention à la requalification
possible par l’URSSAF…
S’il est adopté, vous devrez bien vérifier que le collaborateur
est bien inscrit au " Registre des Agents Commerciaux "
La rémunération, dans le cadre du statut d’agent commercial,
correspond à un % déterminé sur le CA produit par la
personne, qui peut-être fixe ou progressif, en fonction de ce CA. Le
taux va de 40% à 70%, suivant les moyens mis à la disposition
de l’agent commercial et en fonction de qui assume certains frais. (loyers
d’un bureau, tél, publicité, frais de déplacements…)
Une clause de non-concurrence peut être incluse dans le contrat.
Le danger de la requalification :
La loi du 19 janvier 2000 renverse la preuve de la relation agence/négociateur.
Cette loi, dite AUBRY, a abrogé les deux premiers alinéas de
l’article L.120.3 du Code du Travail qui instaurait auparavant une présomption
de non-salariat au bénéfice de personnes immatriculées
au registre des Agents commerciaux. En conséquence, la présomption
de non-salariat est supprimée.
Cette réforme entraîne des conséquences très importantes,
puisque la charge de la preuve est donc renversée, ce n’est plus
l’URSSAF qui doit établir que l’Agent commercial est en
réalité dans une situation de salariat déguisé,
mais à l’employeur d’établir que l’activité
de son Agent commercial est une activité indépendante, exclusive
de tout lien de subordination.
Il importe donc, dans ces conditions, de rappeler les critères définis
par la Jurisprudence comme caractérisant l’existence d’un
lien de subordination, confirmés par un arrêt de la Chambre Sociale
de la Cour de Cassation, à savoir :
" Le lien de subordination est caractérisé par l’exécution
d’un travail sous l’autorité d’un employeur qui a
le pouvoir de donner des ordres ou des directives, d’en contrôler
l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné ;
le travail au sein d’un service organisé peut constituer un indice
du lien de subordination lorsque l’employeur détermine les conditions
du travail "
L’arrêt rendu par la Chambre Sociale de la Cour de Cassation,
considérait comme salarié, un Agent commercial :
Qui était intégré dans un service organisé
au seul profit de l’Agent immobilier,
Qui avait pour mission de prospecter la clientèle dans
l’intérêt exclusif de l’Agent immobilier,
Qui était habilité à tenir le registre des
mandats, à rédiger des compromis, préparer des annonces
publicitaires, répondre au téléphone,
Qui était rémunéré par des commissions
et qu’il n’était pas établi qu’il avait le
pouvoir d’accorder des remises à la clientèle,
La Cour a confirmé que cet Agent commercial exerçait son activité
comme salarié de l’Agent immobilier.
Selon la jurisprudence actuelle, pour que l’Agent commercial ne soit
pas considéré comme salarié, toutes les conditions suivantes
doivent être retenues :
L’Agent commercial doit :
Avoir une clientèle personnelle,
Ne pas avoir à rendre compte régulièrement
à l’Agence de ses affaires,
Ne pas être contraint de se soumettre au secrétariat
de l’agence,
Ne pas accomplir sa mission sous la surveillance et le contrôle
de l’agence,
Ne pas travailler de façon exclusive pour une seule agence,
La réforme opérée par la loi du 19 janvier 2000 oblige
donc l’Agent immobilier à rapporter la preuve que toutes ces
conditions sont réunies.
A défaut, l’Agent immobilier se verra requalifier le contrat
d’Agent commercial en contrat de travail et sera tenu du versement de
l’ensemble des cotisations de sécurité sociale, d’allocations
familiales & pénalités, ainsi que des congés payés.
CLAUSE
DE NON CONCURRENCE (dans un contrat de travail)![]()
Des décisions de justice, de plus en plus strictes sur les clauses
de non-concurrence dans un contrat de travail, rendent cette garantie bien
moins fiable pour l’employeur.
L’employeur voulant se protéger en insérant une clause
de non-concurrence dans un contrat de travail, interdit au salarié
d’exercer une activité susceptible de lui nuire après
son départ de l’entreprise…
Conditions de validité accrues :
Une clause de non-concurrence licite doit remplir trois conditions cumulatives.
Elle doit être :
- Indispensable à la protection des intérêts
légitimes de l’entreprise ;
- Limitée dans le temps et l’espace
compte tenu des spécificités de l’emploi concerné ;
- Assortie d’une contrepartie financière
au profit du salarié d’un montant ni dérisoire ni symbolique.
Cette condition très récente est contraignante car, le cas échéant,
les entreprises devront modifier les clauses en cours dans les contrats. Pour
cette raison, là où ce genre de clauses fleurissaient assez
facilement dans toute sorte de contrat de travail, il est vraisemblable que
l’insertion d’une clause de non-concurrence devrait désormais
être réservée aux contrats des salariés dont le
poste est réellement stratégique.
Indemnité soumise à cotisation :
Les juges ont rappelé le régime social de la contrepartie financière
de l’obligation de non-concurrence : cette somme a la nature d’une
indemnité compensatrice de salaire, quelle que soit la qualification
contractuelle que lui donnent employeur et salarié. D’où
l’application des règles sociales et fiscales applicables au
salaire (soumise notamment à cotisations, CSG et CRDS). L’action
en paiement se prescrit sur 5 ans.
Pouvoir modérateur des juges :
Dernière nouveauté défavorable aux clauses de non-concurrence :
même si la clause satisfait aux conditions exigées, le juge peut
en atténuer la portée eu égard au principe de la liberté
du travail.
CLAUSE DE NON-CONCURRENCE (lors d’une cession)
Prévoir une clause de non concurrence et de non reprise de clientèle
est une précaution élémentaire lors du rachat d’un
Cabinet.
La Société C.B.I. préconise les
clauses suivantes :
OBLIGATION DE GARANTIE DU VENDEUR (sur la clientèle cédée)
LE GARANT s’interdit
expressément de s’intéresser directement ou indirectement,
de près ou de loin, par personne physique et/ou morale interposée,
à la clientèle de la Société (ou du FdC) ou de
toute Société venant aux droits de cette dernière telle
que cette clientèle existe à la date d’effet de la cession
des titres (ou du FdC) qu’elle détenait dans le capital de cette
Société, et ce pendant 10 ans à compter du jour d’entrée
en jouissance.
La clientèle ci-dessus désignée se définit comme
toute personne physique et/ou morale ayant conclu un contrat de mandat avec
la Société (ou le Vendeur).
La présente interdiction s’analyse en l’obligation légale
du vendeur vis à vis de l’acheteur de non diminution de l’achalandage
et non détournement de la clientèle cédée telle
qu’elle ressort des articles 1626 et suivants du Code Civil et de la
jurisprudence.
Les parties conviennent d’évaluer le préjudice que subirait
l’acquéreur ou ses ayant droit, en cas d’infraction constatée
à la présente obligation, à un montant d’indemnité,
par infraction constatée, du montant d’honoraires HT générés
par le mandat ainsi perdu par l’acquéreur multiplié par
5.
CLAUSE DE NON CONCURRENCE
Le vendeur s’interdit expressément de créer, acquérir,
prendre en location, exploiter directement ou indirectement, fût-ce
en qualité de salarié, à un établissement ayant
la même activité que l’objet social de la Société
cédée (ou son FdC).
Il s’interdit également expressément de s’intéresser
ou d’apporter son concours directement ou par personne interposée,
fût-ce en qualité de salarié, bailleur de fonds ou associé
commanditaire, à des affaires similaires ou à des entreprises
ayant une activité similaire à celle objet de la présente
cession.
La présente interdiction de concurrence est faite pour une durée
de CINQ (5) années à compter du jour de la cession des titres
et ce à peine de tous dommages et intérêts envers l’acquéreur
ou ses ayant cause et sans préjudice du droit qu’elle aurait
de faire cesser cette contravention.
La présente interdiction de concurrence s’applique à et
dans un rayon de km autour de cette ville.
CLAUSE DE CONCOURS ET D’ASSISTANCE
Les parties conviennent que le vendeur devra, sur autorisation expresse
de l’acquéreur et à première demande de celui-ci,
intervenir auprès de la clientèle cédée en cas
de litige, afin de renouveler à cette dernière son engagement
moral de garantie de son successeur.
Le vendeur s’engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour
préserver les intérêts de l’acquéreur, notamment
quant aux liens l’unissant à la clientèle.
Le vendeur justifiera des démarches faites en ce sens à toute
réquisition de l’acquéreur.
Le vendeur s’engage à éviter tout dénigrement de
ce dernier, de son personnel, de ses activités et prestations, etc.,
auprès de la clientèle. Il renonce, sauf autorisation expresse
de l’acquéreur, à engager ou à faire travailler,
directement ou indirectement, pour quelque raison et sous quelque modalité
que ce soit, tout collaborateur, salarié ou non, de la Société
(ou du FdC), quelle que soit sa spécialisation, et ce même si
la sollicitation initiale est formulée par le collaborateur.
Ce dernier engagement est valable pendant toute la durée de la clause
de non concurrence précitée.
Le vendeur reconnaît que ses engagements au titre du présent
article sont une condition essentielle de la vente de 100% des titres de la
Société (ou du FdC) à l’acquéreur.
Le vendeur gardera secret tous renseignements confidentiels concernant la gestion de la Société (ou du FdC) ainsi que tous éléments ayant trait aux activités de cette dernière.Le vendeur reconnaît que tout manquement aux dispositions du présent article entraînera un préjudice grave pour l’acquéreur ou, le cas échéant, la Société et s’engage à indemniser ladite Société et l’acquéreur d’un tel préjudice.
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